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Le cheerleading dans la peau!

Marylise Trépanier a décidé de bâtir son parcours scolaire autour du cheerleading. Courtoisie

Marylise Trépanier a décidé de bâtir son parcours scolaire autour du cheerleading.

Publié le 7 Décembre 2011
Publié le 3 Décembre 2011
Frédéric Emond  RSS Feed

Marylise Trépanier

 

Pour Marylise Trépanier, l’entraînement n’a pas d’égal. Si plusieurs étudiants délaissent aujourd’hui les sports ou les passe-temps pour se concentrer sur leurs études, Marylise, elle, a plutôt bâti son parcours scolaire autour de sa passion : le cheerleading.

Native de Châteauguay, l’athlète de 20 ans fait maintenant partie de l’équipe de meneuses de claque de l’Université de Montréal (UdeM). Cette dernière baigne dans l’univers de la gymnastique depuis longtemps. Après neuf ans à se concentrer sur cette discipline, Marylise s’est tournée vers le cheerleading de terrain pour ensuite faire la transition vers le cheerleading de compétition avec l'école des AS de la Montérégie. Ayant la piqûre pour la discipline, elle a ensuite fait le saut avec les Spartiates du Vieux-Montréal, au niveau collégial, avant de se joindre à l’équipe de l’UdeM.

Le cheerleading avant tout !

Pour Marylise, le cheerleading est une priorité et le choix d’étudier à l’UdeM était un choix logique et justifiable par sa passion. «Même si je suis impliquée dans une association étudiante, le cheerleading passe avant tout. Beaucoup me disent que je suis folle, mais je suis contente de mon choix puisque je ne peux pas me passer de ça, c’est nécessaire à mon bien-être!» Celle-ci soutient qu’elle n’a pas de difficulté à marier études et sport puisqu’ils sont bien balancés dans son emploi du temps.

Si elle s’est rendue si loin, Marylise croit que c’est dû à sa motivation. «La volonté peut t’amener partout. Le talent ne sert à rien si tu n’es pas motivé et que tu n’as pas de cœur». Pas surprenant si on considère qu’elle doit prévoir deux pratiques de trois heures chaque semaine en plus de s’entraîner en gymnastique individuellement pour un autre trois heures.

Et pour ce qui est des préjugés envers les meneuses de claques, Marylise est consciente qu’ils existent, mais elle estime qu’avant de juger, on devrait assister aux compétitions pour voir toute l’énergie et l’organisation qui s’en dégagent

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